Petits déjeuners Oxfam : 20 et 21 novembre 2010


Depuis la fin de certains travaux de restauration entrepris par Beliris dans le parc Josaphat, les actes de vandalisme se sont multipliés : tags sur les statues fraîchement restaurées, sur les différents bâtiments du parc,… Il est clair que tous ces actes contribuent à accroître un sentiment de plus en plus présent d’insécurité. J’ignore à ce stade quelles sont les réponses urgentes que le Collège échevinal de Schaerbeek compte y apporter.

Hier, 1 novembre, comme de nombreuses personnes, je me suis rendu au cimetière multiconfessionnel de Schaerbeek où repose depuis presque 2 ans ma marraine. Le cimetière multiconfessionnel dont j’ai été l’un des artisans, existe depuis 2002 et a incontestablement répondu à une forte attente de certaines communautés religieuses de notre pays. Ma marraine est la première personne à être enterrée sur une parcelle catholique du cimetière multiconfessionnel car elle souhaitait reposer dans ce lieu de tolérance et de respect entre les cultes que j’avais initié. Hier malgré le brouillard, il y régnait comme à chaque fois une grande sérénité, beaucoup de recueillement, le tout sur un superbe fond de décor automnal.


J’en avais pris connaissance avec effarement il y a quelques jours déjà lorsque je consultais un procès-verbal de la réunion du Collège. J’avoue avoir relu ce point à plusieurs reprises tellemment cela me paraissait relever du poisson d’avril. Au final, je fus bien forcé de constater que la demande de remboursement de son pantalon endommagé alors qu’il était bourgmestre faisant fonction par l’échevin Michel De Herde, n’était pas une blague. Cette demande a évidemment fait les gorges chaudes au sein de l’administration communale. A l’approche des fêtes de fin d’année et en l’absence une année de plus de prime de fin d’année pour le personnel, sans parler de l’état des finances communales, c’est certain cela fait très mauvais genre. J’avais trouvé cela tellement déplacé que j’avais préféré ne même pas l’évoquer sur mon site.
Le journal « La Capitale » de ce jour l’évoquant, je confirme mon sentiment premier : un manque évident de jugement d’opportunité que d’oser réclamer au vu du contexte financier de Schaerbeek le remboursement d’un pantalon accroché. Une demande qui a été refusée par le Collège qui vota en l’absence de l’intéressé. Au vu de la belle unanimité qui régnait au sein du Collège pour refuser cette extravagance, on ne peut que se demander si l’un ou l’autre collègue de l’échevin n’aurait pas pu lui suggérer de s’absentir d’introduire une telle demande frisant le ridicule…

Il y a quelques semaines, j’évoquais l’implantation d’une station « Villo » à l’angle de l’avenue Eugène Demolder et du Boulevard Lambermont. Une nouvelle implantation qui allait sacrifier quelques places de stationnement en plus pour le quartier. Les riverains avaient interpellé en ce sens la Commune de Schaerbeek, en faisant une contre-proposition d’implanter la station « Villo » sur le large trottoir (et peu fréquenté) d’en face. Aux dernières nouvelles, la Commune n’avait même pas daigné répondre…
La station a donc bien été implantée mais force est de constater qu’elle ne suscite pas vraiment un engouement, peut-être en partie en raison de sa localisation, juste à côté d’un feu rouge et à un endroit de forte circulation qui dissuadent peut-être les usagers de « Villo » à emprunter un vélo et se jeter ainsi dans la circulation vers le Boulevard.

Pour preuve, voici la station photographiée le matin et en fin de journée, c’est d’ailleurs pareil au cours de la journée. Tous les vélos sont là. Tout cela pour en arriver à la conclusion que la Commune aurait peut-être bien fait d’écouter les riverains et leurs arguments pertinents à la fois en ce qui concerne la perte des places de stationnement mais aussi la fréquentation plus difficile de la station. Il suffit d’aller quelques mètres plus haut au square Riga où la station « Villo » est très fréquentée même si son implantation n’est pas idéale non plus car les jours de marché, elle se retrouve en plein milieu des échoppes…

Nouveaux aménagements de stationnement au niveau de l’église de Helmet. Des aménagements qui font pour une fois gagner plusieurs places de stationnement dans un quartier où de nombreuses places ont été sacrifiées ces dernières années. Toutefois, le cul-de-sac le long de l’église semble quelque peu problématique que pour faire des manoeuvres et en sortir de l’impasse. Actuellement, il s’agit toujours d’une phase test du plan de mobilité : la rue Nestor De Tière remise en sens unique de haut en bas, la rue jouxtant l’église en cul-de-sac et l’autre à double sens.